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 ...OWEN...Accro au cas fées.

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MessageSujet: ...OWEN...Accro au cas fées. Jeu 12 Mar - 13:59

Owen Michaelson

Jesse (Hot) Soffer - Bazzart


NOM ► Michaelson PRÉNOMS ► Owen SURNOM(S) ► Owy Bowy ÂGE ► 31 ans DATE DE NAISSANCE ► 15 mars 1983 LIEU DE NAISSANCE ► Londres ORIENTATION SEXUELLE ► Hétéro STATUT CIVIL ► Célibataire MÉTIER ET/OU ÉTUDES ► Ancien agent en mannequinat QUALITES ► Bosseur, courageux, intelligent, drôle, passionné. DEFAUTS ► Tête brûlée, arrogant, impulsif, sans tact, manipulateur. GROUPE ► Family portrait


Laisse-nous te connaitre


Parfois on est fait pour notre métier, ou notre métier est fait pour nous. Enfant unique issu d’un milieu privilégié, Owen a toujours obtenu ce qu’il veut. Ce qui fait de lui l’homme qu’il est aujourd’hui sans aucun doute. Il est arrogant, et même flambeur car on lui a apprit que l’argent peut tout faire, tout acheter. Pour autant c’est un homme passionné, qui ne laisse pas les autres faire son travail ou prendre ses responsabilités. Il est attentif aux détails, il sait s’adapter et prendre des risques. Il est audacieux, parfois un peu fougueux quand il s’emballe pour une idée. Il est capable de partir avec rien, en prévenant personne pour une idée, un risque. C’est ce qui a fait sa réussite, mais c’est aussi ce qui lui a fait perdre Lena et Lilly. Dans son travail il est autoritaire, consciencieux, n’acceptant pas la faiblesse. S’il donne tout dans son travail; il attend rien de moins de ses collaborateurs. C’est une personne honnête, qui n’hésite pas à féliciter, et donner le crédit à qui de droit. Pour autant il peut parfois être blessant, ne prenant pas en considération que chacun n’a pas forcément le même acharnement que lui. Elevé dans le monde des apparences, il y est comme un poisson dans l’eau, se servant de sa belle gueule pour obtenir ce dont il a besoin. Il est charmant, il captive les regards et les attentions. S’il est bon en société et envers des grands noms, il vaut mieux éviter toutefois de le jeter dans une salle pleine à craquer de journalistes. Owen reste un impulsif qui n’a pas de patience pour des questions qu’il estime indignes d’intérêt, et d’une nature colérique il n’apprécie vraiment pas d’être harcelé s’il refuse de répondre. Son opportunisme fait de lui une personne douée en business, et son cynisme fait qu’il ne se laisse pas avoir par les sirènes des projecteurs. Owen est un homme surprenant, qui a de nombreuses facettes. Il peut se montrer jouer et extraverti, montant en quelques minutes la plus grosse fête de l’année, comme il peut choisir de partir pour des vacances reculées dans un chalet de montagne avec seulement sa famille. Owen ne fait jamais les choses à moitié, quand il aime et estime quelqu'un il se montre protecteur, attentionné, et possessif, il couvre d'attentions ses personnes. Il en fait surement trop, mais c'est sa manière à lui de prouver ses sentiments, plus que par les mots qu'il trouve creux tant ils mentent dans le monde des apparences qui est le sien.

La chose qu'il aime le plus au monde est sans aucun doute sa fille Lilly Jewel Mickaelson. Elle n'était pas prévue, mais naturellement elle s'est imposée tout doucement, tandis qu'elle arrondissait le ventre de sa maman, rendait plus rond le visage enjoué de Lena, et faisait tomber son futur papa encore plus amoureux. Il aime ses rires d'enfants, ses petites mains qui attrapent tout. Le bruit de ses pas maladroits. Son enthousiasme pour tout. Même ses questions incompréhensibles, ou l'autorité défiante dont elle fait preuve quand elle ne veut pas aller se coucher. Il déteste se sentir dépassé par ses robes à rubans et aux innombrables boutons. Ou quand on lui fait comprendre qu'il se débrouille mal, qu'il se montre peu adroit à coiffer sa petite fille. Il aime le sport, c'est son défouloir, quand le boulot lui pèse, que la pression s'accumule il se coupe de tout une heure ou deux, boxant, courant, nageant pour évacuer physiquement la surcharge de son esprit. Il aime les tartines de nutella, surtout quand sa petite fille semble les manger avec tout son visage. Mais aussi quand Lena cuisine en chantonnant, ou se déhanche sur une musique sans même s'en rendre compte. Owy a besoin de musique, constamment. C'est elle qui le canalise, le concentre, et le genre même de musique qu'il écoute influent sur son humeur. S'il doit se lever souvent tôt pour le travail, c'est définitivement un oiseau de nuit. Ayant longtemps mené une vie de playboy, il est de ceux qui sortent, boivent, jouent toute la nuit, pour rentrer quand les autres vont travailler. Mais a présent tout à changé. Il a découvert le plaisir simple d'une famille, les piques niques dans le parc, les siestes sur le canapé affalés comme des gros chats paresseux. Il déteste les chaussettes troués, et trouve les poissons inutiles. Il adore son job, consomme des litres de café, et instaurerait un régime à base de bagels si on le laissait faire.


Et ta vie, ça donne quoi ?


Parties. Pas comme dans disparues, la police les recherche, tout le monde est en branle bas de combat. Non parties, comme de leur plein gré. Comme quelque chose de prévu, organisé. Comme une décision prise à l'avance, mûrit, réfléchit. Mais sans moi. Sans me demander mon avis, sans même me prévenir. Volontairement j'ai été exclut, mise au ban, je n'ai même aucune infos rien. L'employée que j'ai au téléphone me le répète d'un ton monocorde. Oui elles sont parties. Non elle ne peut pas me dire ou. Oui c'est une décision de Mickaëla qui a été approuvée par le tribunal. Et non je ne perds pas mon infime droit de visite aux yeux de la loi, mais étant donné qu'il est soumit à l'appréciation de la mère, et que celle-ci n'a pas jugé bon de me dire ou elle a emmené ma fille, autant dire que c'est mort pour moi. Et d'un seul coup je m'effondre. Je lâches le téléphone, ou plutôt je le balances contre le mur. J'aimerais qu'il explose, et qu'il emporte tout le bruit avec lui. On dit que le silence est d'or, qu'il faut savourer la paix qu'il apporte, mais quand vous avez un enfant en bas-âge, un toddler qui touche à tout et babille en continu, l'absence de bruit est définitivement suspecte. Et depuis ce jour maudit ou Mickaëla a apprit pour ma liaison, celui ou elle a demandé le divorce et arraché ma fille de ma vie, je hais ce god damn silence. Je le hais encore plus que la bêtise de ces jeunes mannequins qui ne savent pas plus être à l'heure que de poser. Je le hais plus encore que la bouffe dégueulasse des réceptions huppées auxquelles je suis obligée d'assister. Il n'y a plus de rires cristallins dans mon loft immense. Il n'y a plus de phrases sans queues ni têtes, mais dites avec un sérieux portant toute la gravité d'un enfant de trois ans. Plus d'objets qui chutent suivis d'un petit "oups" et d'un grand regard affolé. Je n'entends plus les petits pas de ma Lilly qui s'approche comme un chat du lit, pour s'y glisser avec délicatesse, son petit corps tout chaud s'enroulant autour du mien avec un naturel déconcertant. Il n'y a plus que le silence et le vide.

Mais au moins je pouvais encore la voir. Il me fallait négocier avec Lena, mais elle n'a jamais été cruelle, elle a toujours acceptée que j'ai ma fille. Alors pourquoi maintenant ? Pourquoi partir et refuser de me dire ou ? Je comprends qu'elle veuille me punir. Elle m'a tout donné, et je lui ai pris la seule chose qu'elle attendait de moi. Je peux comprendre qu'elle refuse de me voir, que je la dégoûte, mais je préférerais mille fois qu'elle me hurle dessus, qu'elle me jette des choses à la figure, qu'elle détruise ma voiture, même qu'elle me compromette au niveau de mon travail plutôt que me prendre notre enfant. Lilly est un bébé, elle a besoin de son papa non ? Même un papa qui ne sait pas faire les palmiers correctement, ou qui fait des sourires en ketchup de travers. Mais j'apprends, tous les jours, je fais de mon mieux pour elle. Micka ne peut pas me la retirer, pas comme ça. Je la retrouverais, je retrouverais mon bébé, et je reconquérerai sa maman.

La vie est parfois une sacrée chienne. Parfois elle donne. Beaucoup, trop peut être ? Mais c'est ensuite pour tout vous reprendre. Il n'y a pas d'avertissement, zéro pop up ou panneau clignotant pour vous dire de ralentir, de faire attention, d'arrêter d'abuser. Je ne croyais pas à ces bullshit de karma, à ces retours d'actions. Je me suis toujours considéré comme chanceux. Enfant unique d'un couple gérant une fortune et des entreprises de plusieurs milliers de dollars. Elevé par une batterie de nourrices, précepteurs etc. J'ai toujours tout eu. Je n'ai jamais eu à partager. Quand j'ai rencontré Chris, il est aussitôt devenu mon meilleur ami, mon ombre, avec lui je pouvais faire toutes les bêtises du monde, on se suivait pour tout, pas de questions, pas de regard en arrière, juste une confiance absolue. Il a été mon comparse dans de nombreux domaines. Aussi je ne me serais jamais attendu à ce qu'il me renvoie mon erreur dans la gueule avec autant de force quand il m'a appelé pour avoir des nouvelles. Sa voix était brisée par la colère et l'incompréhension. Mon soutien de toujours, mon copilote, mon bro, professionnel en brisage de coeur, et collections de filles, m'a insulté pour la première fois de notre vie, me reprochant avec violence d'avoir tout gâché. D'avoir brisé une femme exceptionnelle en la trompant, alors que j'avais tout. Il avait raison bien sûr, mais sur le moment je me suis juste dit qu'il était une putain de pussy de me dire ça. N'était-il pas sensé me soutenir envers et contre tout ?

Peut être qu'on s'habitue à être heureux mais qu'on ne peut s'y résigner. Qu'on a besoin de drames pour se sentir vivant, pour avoir des défis. Je n'en avais plus. Agent dans une agence de mannequins mondialement reconnue, avec Mickaëla comme joyau j'étais au top de ma carrière. Quand je l'ai rencontré, elle était cette jeune serveuse magnifique et farouche, qui galérait pour sa famille et ne se laissait pas embobiner par mes boniments d'agent. Mais mon offre l'a faite réfléchir et elle est venue à un casting. Mon instinct ne m'a pas trompé, elle a ça en elle. Elle est gracieuse, naturellement captivante. Mais naturelle aussi, rafraîchissante dans sa gentillesse et sa pertinence. Elle est vite devenue notre mannequin far, enchaînant les gros contrats. Je l'accompagnais partout, veillait sur sa carrière avec possessivité. Bien vite elle m'est devenue indispensable. Sans que je me rende compte j'avais laissé entrer cette jeune femme dans ma vie. Elle est devenue plus qu'une employée, une complice, une partenaire. Je lui demandais son avis, l'impliquait plus de raisons. Avec elle je devenais meilleure, je perdais mes attitudes de tyran, j'appris à communiquer plus qu'imposer. Je n'ai jamais cru à ces conneries de grand amour, de conte de fées, mais c'était bon, enivrant d'être aux côtés de Lena. Je l'ai demandé en mariage en faisant les choses bien. Installant son père et sa soeur dans une maison que je leur ai offert. Quelques semaines après notre mariage, on est partis avec Betty et Chris mon meilleur ami pour des vacances à quatre. Je me rappellerais toujours du sourire de Lena, il semblait alors éternel. Elle riait sans raison, me couvant de son regard d'une douceur sans pareil. Je me rappelle combien le temps n'avait pas d'importance. Et de la façon dont Chris couvait Betty d'attentions, comme s'il n'y avait qu'elle qui existait. J'aurais du comprendre à ce moment, que lorsque qu'on a ça, on ne peut plus s'en passer.

Nous avons voyagé, dans le monde entier. Vivants au jour le jour, avec nos valises, entre deux aéroports et hôtels, enchaînants les shoots dans des lieux magnifiques. On tenait le monde dans nos mains. Rien ne nous retenait, nous pouvions décider un soir comme ça de paquer nos valises et de partir. C'était grisant, puissant.

Puis un an et demi après notre mariage, Mickaëla est tombée enceinte. Ce n'était pas prévut du tout, nous ne parlions même pas de fonder une famille, on se suffisait à nous deux. Mais ce qui aurait du me terrifier, m'a parut être un délicieux défi. Lena était si rayonnante en m'apprenant la nouvelle. Ce qui était un désastre pour nos deux carrières, devint une attente délicieuse pour nous. Comme j'aimais son ventre se gonflant de jour en jour, ses joues s'arrondissant, tout son corps qui évoluait non plus seulement en celui d'une femme, mais celui d'une mère. Et j'étais pour quelque chose dans ça. Dans ce petit être si minuscule, si parfait qui vont nous rejoindre.

On se demande toujours comment les parents épuisés font pour se lever, jour après jour, et toutes ces fois chaque nuit. Quand bouffis de fatigue on se traîne hors du lit, quittant la chaleur de l'autre pour aller sortir de son berceau son bébé braillant. Vous savez pourquoi ? Parce que quand votre bébé ouvre les yeux sur vous, quand ses mains microscopiques s'accrochent à votre main, plus rien n'existe. Quand blottit contre vous, tout son corps se détend, que sa respiration s'apaise, vous êtes la chose la plus importante à ses yeux. Son refuge, son essentiel. c'est un sentiment bouleversant, presque dérangeant. On en devient dépendant. Et il efface les crises de larmes, les longues heures ou bébé refuse de dormir, le fossé qu'il creuse dans le couple.

Car c'est bien là que ça à commencé. Ce n'est pas quelque chose qui se fait peu à peu. On passe d'une vie à deux, ou on peut décider de tout en un instant, à une vie à trois, ou l'on doit sa caler au rythme de bébé, des tétés, des siestes, ou la vie devient un train train. On perd la complicité qu'on a avec l'autre. Plus de soirées romantiques et prévues au dernier moment, plus de longs moments à traîner au lit. L'autre ne nous appartient plus, car le tout petit être que l'on a mit au monde est vorace. Il veut de l'attention tout le temps. Et ma femme, si désirable, devint une maman. Une magnifique maman, attentionnée et ayant toutes les réponses que je n'avais pas.

Suite à la mise en parenthèse de sa carrière, je dus redoubler d'effort au travail pour nous garantir notre train de vie. Mes associés me reprochèrent de leur avoir fait perdre tous les contrats liés habituellement à Lena. A moi de leur trouver une autre fille de son envergure. Peu à peu je me détachais de ma famille. partant alors que mon bébé gazouillait dans sa turbulette, et rentrant après le dernier biberon. La pression s'accumulait, les castings aussi. Pendant quatre ans de mariage j'avais respecté mes voeux, mais peu à peu cela me pesa. Je me sentais vieillir. Ce n'était pas moi ce gars qui rentrait alors qu'il faisait encore jour, des courses sous le bras, portant des vêtements sportwear pour se vautrer au parc le dimanche. Je n'étais plus le jeune playboy enchaînant les soirées à un rythme effréné. Peu à peu je perdis mes contacts, mon affluence, passant à côté d'infos et d'opportunités. Comment cela pouvait-il arriver ? J'en vins à croire que Lena et Lilly étaient responsables de ça, du fait que ma carrière m'échappait. Et pourtant qu'est-ce que l'argent, ou des contrats face à l'amour et la dévotion de sa famille ? Rien. L'argent permet d'acheter des choses qui valorisent notre ego, mais tout ça est futile et encombrant si on a personne avec qui les partager, si on ne peut plus couvrir de cadeaux ceux qu'on aime.

Alors peu à peu je me suis de nouveau perdu dans le boulot, enchaînant les heures démentielles, les soirées de shows, délaissant ma famille. Lena n'a jamais rien dit, attendant avec patience que je me sorte de cette phase surement. Mais je suis un putain d'égoïste. Je n'ai jamais eu à partager, et je voulais pas commencer à le faire maintenant. Et d'un coup je devais partager ma femme, cette magnifique et envoutante complice avec un bébé qui lui demandait toute son attention, toute son énergie. Depuis l'annonce de sa venue j'ai été fou de Lilly. Mais je n'arrivais pas à me délester de cette boule angoissante de jalousie. Et si Lena arrêtait de m'aimer, si Lilly devenait la seule personne qu'elle pouvait aimer à présent ? Et notre bébé, comme tous les enfants réclamait sa mère dès que celle-ci s'absentait pour une raison ou une autre. J'ai été maladroit au tout début, je ne savais pas comment la calmer, ou la manipuler, j'avais peur, alors je confiais à Lena, tous ses moments d'intimité avec notre enfant.

J'ai eu besoin de me prouver que j'étais toujours au top, que je pouvais séduire, jouer, gagner, comme si j'avais encore vingt ans. J'ai occulté ma famille qui avait besoin de moi pour n'être qu'un connard, flirtant avec des greluches à peine majeure, dont la conversation creuse m'agaçait plus qu'autre chose. Trop de parfums, trop de démonstrations. Je suis revenu à des jeux d'argent, des paris, jusqu'à dépasser toute limite, et que Lena découvre tout. Pendant huit mois j'ai entretenu une maîtresse, sans même faire preuve de discrétion tant la confiance de mon épouse m'était acquise. Ca n'avait pas d'intérêt, ce n'était qu'une distraction, flattant mon égo. Parce que sans argent et sans belle gueule, je serais quoi moi au final ?

Et puis il y a eu ce regard. Pas de cris, pas de confrontation. Juste ses grands yeux écarquillés de peine, mesurant la hauteur de ma trahison. De mes mensonges. Et sa demande, froide, définitive, ce mot ridicule me condamnant avant même que je le réalise: divorce.

J'ai compris à cet instant que j'avais fais la plus grosse connerie de ma vie, que j'avais besoin d'elle, de notre couple, notre complicité, mais surtout de notre famille; de ce qu'à deux nous avions construit pour être aujourd'hui les parents d'une merveilleuse enfant. Je ne veux pas manquer la rentrée de Lilly, ou ses premières fêtes avec ses petits copains de l'école.

J'ai cru que je serais soulagé, de ne plus jouer au bon mari, d'avoir à me rappeler les choses à ramener, ou de devoir respecter des horaires imposés. Je pensais que rien ne pourrait me convaincre un jour de vendre ma voiture de sport, et surtout pas pour accueillir siège auto, miettes et jouets. Après le départ de Lena, j'ai enchaîné encore plus les sorties, buvant, claquant de l'argent, en un cercle sans fin, sans raison, ne trouvant finalement d'intérêt à rien.

Elle est partie. Et plus que la moitié de mes possessions ou de mon capitale, elle a prit tout ce qui faisait de moi quelqu'un de bien, mais aussi mes deux amours, mon bonheur. Et aujourd'hui je suis bien décidé à les récupérer toutes les deux. Je ne doutes pas que ce sera difficile, mais je serais là pour elles. Je sais qu'elles ont déménagés à Savannah chez Chris. Et il est hors de question qu'un autre homme, fût-il mon meilleur ami, vive sous le même toit que ma femme, et mon bébé. Qu'il console Lena, tout en me volant mon enfant, hors de question ! Il était mon complice, mon confident, et si une part de moi lui est gré d'avoir offert un foyer à mes femmes, je suis bien trop orgueilleux pour accepter ça.

J'ai tout plaqué ici. Mon boulot, vendu le loft, adieu Londres la mélancolique, je te quittes pour le soleil de la Géorgie, mes étoiles y brillent.

EDIT v2: J'ai maintenant une superbe maison à Savannah, ou j'ai la chance d'accueillir régulièrement ma fille, je commences à connaître les lieux, à m'intégrer, et surtout je réduis la distance entre Lena et moi. Ma plus grande fierté restant tout de même les étincelles dans les yeux de mon enfant, quand elle a découvert sa chambre cabane. Ah et j'ai un chat aussi, une affreuse petite créature que j'appelles Brat.


Toi derrière l'écran


PSEUDO/PRÉNOM ► Calidora ÂGE ► 22 SEXE ► Jupe et paillettes ! PAYS/RÉGION ► France/ Haute-savoie TU NOUS AS CONNU COMMENT ? ► GAR pour la version 1 POURQUOI T'ETRE INSCRIT(E) ? ► Parce que Lena et Owy sont un duo d'enfer ! UNE PROPOSITION OU SUGGESTION A NOUS FAIRE ? ► On peut diffuser des images du tumblr Des hommes et Des chatons, tous les soirs ? Non, bon ok je sors... UN DERNIER TRUC A DIRE ? ►

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MessageSujet: Re: ...OWEN...Accro au cas fées. Jeu 12 Mar - 14:29

Owy mimiiiiiiiii ! Bon retour parmi nouuuus !
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MessageSujet: Re: ...OWEN...Accro au cas fées. Jeu 12 Mar - 17:59

Message de Lilly : C'est pas Brat c'est Baaaaaart !

Hourra tu es des nôtres !


Eh oui ! Tu fais désormais partie de la très sélecte liste des membres validés ! BRAVO mon lapin Mais attention, ton aventure ne fait que commencer ! Il te reste deux ou trois trucs à faire. Avant toutes choses recenses ton avatar afin d'apparaitre dans le bottin et ne pas te faire piquer ton avatar.

Maintenant tu peux te faire pleins d'amis ! Eh oui ! Va donc découvrir le monde des fiches de liens de la mort qui tue, te trouver un logement qui claquera sa maman et court vite RP avec nous tous ! Si tu es sympa tu peux aller voter sur les Tops Sites, au moins tu nous fileras un coup de patte pour que l'on soit un peu plus connu. Et si tu te sens seul, crées-toi donc un scénario d'amour (ou non). N'hésites pas à consulter le plan de la ville pour t'y repérer et avoir tous les liens utiles !
Le plus important reste que tu nous aimes fort fort fort (allez ne mens pas on le sait !).




© Sensatiion
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MessageSujet: Re: ...OWEN...Accro au cas fées. Jeu 12 Mar - 22:32

Merci les filles, c'est cool d'être encore acclamé, je peux recommencer dans un mois ? Wink
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MessageSujet: Re: ...OWEN...Accro au cas fées.

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...OWEN...Accro au cas fées.

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