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  MICKA + « Aimer ne peut être que joie et bonheur, sinon ce n'est pas de l'amour. »

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MessageSujet: MICKA + « Aimer ne peut être que joie et bonheur, sinon ce n'est pas de l'amour. » Lun 9 Mar - 23:20

Mickaëla Weaver

Ft Sophia Bush - tumblr


NOM ► Weaver PRÉNOMS ► Mickaëla Lena, mais on m'appelle Mickaëla. SURNOM(S) ► Le surnom le plus commun est Micka. Owen, mon ex-mari m'appelle Lena, du coup, ses amis ne me connaissent que sur ce nom. ÂGE ► 29 ans DATE DE NAISSANCE ► écrire ici LIEU DE NAISSANCE ► Londres ORIENTATION SEXUELLE ► Hétéro STATUT CIVIL ► Divorcée (eh oui) MÉTIER ET/OU ÉTUDES ► Secrétaire à l'école d'art QUALITES ► Attentionnée - Dévouée - Persévérante - Douce - Réfléchie DEFAUTS ► Méfiante - Maniaque - Maladroite - Autoritaire - Réservée GROUPE ► Family


Laisse-nous te connaitre


Comme la plupart des femmes, Mickaëla est très gourmande : crème glacée, bonbons et chocolat sont sa grande faiblesse. Elle s’en prive très souvent afin de faire attention à sa ligne, mais c’est très compliqué. Elle aime le sport, la danse surtout, qu’elle pratique depuis qu’elle est enfant. C’est d’ailleurs cette pratique soutenue de la danse classique qui lui confère ce port altier. Sa mère la voyait ballerine quand elle était petite, carrière qui ne lui aurait pas déplut.
La jeune anglaise adore les films romantiques, cheezy, à l’eau de rose (vous avez compris l’idée je pense). Il n’est pas rare de la voir devant un de ces fils, un pot de glace sur les genoux et un paquet de mouchoir à portée de main au cas où. Remplacez le film par un bon livre, ça marche aussi. Elle a grandis dans l’idée que le prince charmant existait ou plutôt, que le grand amour existait. Elle a perdu l’illusion du prince charmant après son divorce, mais elle continue à croire que l’amour, le grand, le vrai, existe et qu’avec un peu de chance, elle pourra le trouver.


Et ta vie, ça donne quoi ?


J'ai vu le jour il y a 28 ans de cela, dans la belle et légendaire ville de Londres, dans une famille tout ce qu'il y a de plus normale. Chez moi pas de parents démissionnaires, alcooliques, violents...Non juste des parents normaux, et aimants comme il en existe encore un certain nombre. Petite, je suis donc gâtée comme une petite princesse, mais dans la limite du raisonnable bien sûr. Mes parents avaient les moyens de vivre bien, ils n'étaient pas riche non plus, mais ils avaient ce qu'il leur fallait. Ils ne faisaient pas d'excès pour moi, car ils voulaient être sûrs que je connaisse la valeur de l'argent.

J'ai vécue seule avec eux durant 4 ans, avant la naissance de ma petite soeur, Megan, avec qui je m'entends très bien. J'ai eu une scolarité tout ce qu'il y a de plus exemplaire étant à l'époque une petite fille calme et posée. Je faisais tout ce qu'il fallait faire et rien de plus, pas de vague, pas de rébellion, pas de crise d'ado violente. Autant dire que mon enfance fut considérée comme ennuyeuse pour un certain nombre, mais pour moi elle fut tout simplement parfaite. Malheureusement, il semblerait que j'ai gaspillé mon stock de bonheur trop vite...A 19 ans, alors que je quitte la maison, pour la résidence universitaire, ma mère tombe gravement malade. Elle finit par nous quitter 3 mois après l'annonce de sa maladie, le choc. Mon père dévasté s'enterre dans un mutisme. Je me retrouve donc obligée de prendre soin seule de ma sœur alors âgée de 14 ans. Je retourne à la maison et mets mes études entre parenthèses. La famille avant tout !

Mon père perd son emploi un an plus tard, suite à un licenciement économique. Commence alors la descente aux enfers : il sombre dans une profonde dépression, de laquelle ni les médecins, ni les psychologues, ni même ma sœur ou moi ne semblaient capables de le sortir. Il faut alors que je subvienne aux besoins de la famille seule. Un beau jour, alors que je servais dans le restaurant dans lequel je travaillais, un homme, Owen Mickaelson, m'aborde, me disant que j'ai un physique parfait pour être mannequin. « Pfff n'importe quoi, essayez une autre technique de drague la prochaine fois. Veuillez m'excuser, mais je dois travailler MOI ! » Lui avais-je alors répondus, persuadée qu’il se fichait de moi.  J'avais besoin d'argent pour vivre, pas d'un passe-temps. Il insiste, me donne sa carte et me dit de passer à son agence pour des essais. Intriguée et un peu curieuse, je vérifie le sérieux de cette agence et un jour ou je sors plus tôt du boulot, je décide d'y faire un saut, histoire de. Je me retrouve face à lui et sa collaboratrice, qui me dit exactement la même chose que lui. Face à mon scepticisme, ils finissent par me parler du salaire des mannequins qui réussissaient : environs 500 livres sterling par semaines ! M'assurant que j'allais moi aussi réussir, ils finissent par me convaincre. Je signe un contrat avec l'agence, dans l'espoir d'amasser un maximum d'argent, et de quitter ce travail, qui n'était pas fait pour moi.

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Rapidement, je deviens un des modèles le plus vendeur de l'agence. J'enchaine contrat sur contrat et je gagne une quantité astronomique d'argent. Pendant ce temps, je me lance dans une relation avec Owen, qui s’avère être à mes yeux, l'homme le plus gentil au monde. A 22 ans, je deviens Madame Micka Mickaelson, épouse d’un homme merveilleux et très riche. Il achète une maison fabuleuse à mon père et ma sœur alors âgée de 18 ans. Un an plus tard, mon père va mieux et peut à nouveau assumer sa vie et celle de ma sœur. Owen me donne alors des contrats à l'étranger et nous nous lançons dans un road trip d’un an à travers le monde entier. Ce voyage boost considérablement ma carrière et je fais la une des magazines les plus prestigieux. Tout va alors pour le mieux.
Au bout de cette année, nous reposons nos valises à Londres pour quelques vacances en famille. Deux semaines plus tard, je découvre que je suis enceinte, ce qui est une bonne nouvelle pour notre couple, mais pas très bonne pour ma carrière. Malgré cela, je mets au monde notre petite fille Lilly (25 ans) (le prénom de ma mère) Jewel (notre petit bijou), et reprend tant bien que mal ma carrière après une année de remise en forme.

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Au fil du temps, je vois Owen de plus en plus distant et surtout de plus en plus absent auprès de sa fille. Je finis par découvrir qu'il a une aventure avec une des petites nouvelles grues sans cervelles de l'agence depuis 8 mois déjà. Le choc. Mon monde s’effondre. Il était l’homme parfait à mes yeux et nous avions une famille. Ce n’était pas censé être sans importance. Une famille à de la valeur ! Dégoutée et le cœur brisé, je mets alors demande le divorce après quatre ans et demie de mariage. Le divorce prononcé, j’obtiens une grande partie de l'argent de notre couple  en raison de l'adultère d'Owen, ainsi que la garde de Lilly. Je finis par mettre fin à mon contrat avec l'agence, la seule que je connaissais, ne parvenant plus à supporter de travailler avec lui. Malgré ses nombreuses excuses, et ses tentatives pour nous revoir toute les deux, rien n'y fait. Il m’avait trahit, avait trahit notre famille et ses « Je suis désolé Lena, je n'aurais jamais du te faire ça, c'était une terrible erreur ! Elle ne représente rien pour moi ! Pardonne moi je t'en prie. Tu sais bien que je ne peux pas vivre sans Lilly et toi. S'il te plait... ». Comment pouvais-je lui pardonner ? Après tout ce que j'avais traversé, toutes les épreuves, il ne trouvait rien de mieux que de me tromper, de me trahir ainsi. Je m’étais battu pour ma famille, j’avais vu mon père lutter contre sa dépression pour ma sœur et moi et l’homme que j’aimais, que j’avais épousé et avec qui j’avais eu un enfant avait été incapable de me respecter, de respecter la famille que nous avions construite. Non s'était impossible. Il m'avait trahit, et il avait trahit sa fille en la mettant de côté ainsi.

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A 27 ans je m'installe de nouveau chez mon père et ma sœur, dans cette maison payée par Owen. Retour à la case départ. Ma carrière est finie, je n'ai aucune qualification et j'ai ma fille. Bien sûr, j'ai beaucoup d'argent sur mon comte, mais cet argent ne durera pas éternellement. Alors que je me questionne sur mon avenir, je reçois un beau jour, un coup de fil assez surprenant : « Lena ? » Lena ? Seuls les amis d’Owen qui me connaissaient du temps de mon mariage m’appelaient ainsi. Je marque une petite pause, un brin hésitante quant à cet appel « Qui la demande ? » « C’est Chris, oh pardon, Christopher Brooks » Alors celle-là c’était la meilleure. Christopher était un des plus proches amis d’Owen. Les souvenirs de ces vacances à 4 (Chris et Betty sa femme et Owen et moi) peu de temps après notre union, me reviennent tout de suite en mémoire et un sourire éclaire légèrement mon visage. « Chris ? C’est pas vrai ! Mais qu’est-ce que… » Il me coupe rapidement la parole « Oui je sais, ça fait un bail qu’on ne s’est pas parlé » Un bail ? C’était peu de le dire. Cela devait bien faire 2 ans, voire un peu plus. J’étais heureuse de l’entendre, là n’était pas la question. Mais je ne comprenais pas vraiment le pourquoi du comment de cet appel. Chris était l’ami d’Owen dans le fond, pas le mien. Heureusement, il s’explique rapidement « Je hum…comment dire. J’ai appelé Owen et il m’a raconté ce qui s’était passé entre vous et je…je voulais savoir comment tu allais ». Mon sourire s’estompe rapidement, comme à chaque fois que l’on me parlait de cette sinistre époque. Comment j’allais ? Il avait brisé mon cœur et avait réduit ma vie à néant. Comment j’allais ? Mal forcément. « Mais c’est une question stupide n’est-ce pas…Comment vas Lilly ? » « Elle va étrangement bien…elle ne comprend pas pourquoi on a déménagé, ni pourquoi elle voit papi tous les jours, mais elle est incroyable » mon sourire revient à la simple évocation de ma petite princesse, mon miracle, ma vie. Chris n’avait jamais rencontré ma fille. Betty et lui avaient déménagé pour les USA un peu avant sa naissance. « Elle l’est certainement… » Dit-il alors l’air un brin songeur, avant de poursuivre « Je tenais à te dire que j’étais désolée de ce qu’Owen t’as fait, vous à fait à toutes les deux. Je lui ai dit le fond de ma pensée et je ne cautionne pas du tout ce qu’il a fait…je tenais à ce que tu le sache. » En voilà une démarche surprenante. C’était bien le seul ami de cette époque qui osait prendre parti dans cette histoire, ce qui me touchait en plein cœur. « Merci… »
Au fil de cette conversion, j’apprendrais une bien triste nouvelle : Betty était décédée, deux ans auparavant en tentant de donner naissance à leur fille, qui malheureusement ne parvint pas non plus à survivre. Il avait perdu en un instant, les deux femmes de sa vie. La vie pouvait être une vraie garce quand elle le voulait.
En décrochant ce téléphone ce jour-là, j’ignorais que ma vie allait changer. Touché par ma situation, Chris me fit une proposition : tout laisser derrière moi et recommencer à Savannah, petite ville de Georgie où il était à présent installé. J'aurais alors une chance de repartir à zéro et qui sait, avoir peut être une vie meilleure ! Il fallait que j’y réfléchisse. Mon père allait bien, ma sœur avait 25 ans maintenant, elle n'avait plus autant besoin de moi…et puis j'avais besoin de quitter cette ville, qui me rappelait tant de souvenir si douloureux. Le lendemain, j’attrape mon téléphone, compose le numéro que Chris m’avait donné et lui annonce que j’acceptais sa proposition.

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Je fais donc mes bagages et ceux de la petite alors âgée de 3 ans et je quitte le pays, sans rien dire à Owen, mais en ayant prévenu la cour de justice, afin qu'elle ne pense pas que j'enlevais ma fille.
Je suis donc à Savannah depuis quelques mois et à 28 ans je reprends petit à petit du poil de la bête. Je me suis installé chez Chris, un grand soutient pour Lilly et moi. C’est incroyable comme le courant passe bien entre eux. Je n’ai pas vu Lilly aussi heureuse depuis bien longtemps.
J’ai trouvé un boulot de secrétaire au College of Art and Design, pas des plus exaltant, mais il faut bien vivre, n’est pas ? Chris tente de me convaincre de reprendre ma carrière, mais franchement, à bientôt 30 ans et mère célibataire, qu’est-ce que j’irais faire dans ce milieu ?
A Savannah, j’ai bien l’intention de reprendre ma vie en main et de me le construire moi-même mon bonheur.


Toi derrière l'écran


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